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Raining in Heaven Au-delà de la terre et des cieux, là ou règne débauche, colère, perversion, là ou les vœux les plus grotesque et vil sont exaucée, ou la conscience et la bonne fois n’ont aucune raison d’être, dans cette immensité démoniaques, n’ayez plus conscience de ri
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Azazel Seigneur
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Joined: 18 Jul 2007 Posts: 163
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Posted: Thu 13 Sep - 07:44 Post subject: L'arrivée de Wilder... |
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--->http://sombre-cieux.xooit.com/t44-Le-debut-de-l-enfer.htm#171
Azazel lassé de plusieurs jours d’inactivité réellement intéressante, le Prince appris la venue d’un jeune homme sous le péché de l’Envie. Ainsi il se rendit aux prison a sa rencontre. Là il découvrit l’humain, un jeune homme de dix sept ans aux cheveux court presque noirs et aux yeux marrons. De tailles moyenne, légèrement musclé et peint de plusieurs tatouages. Un accent et un air un peu rustre sauvage ? Oui sans doute un peu mais le jeune humain si rebel s’était complètement soumis devant lui et acceptat sans trop avoir le choix, de l’accompagner et de devenir son esclave.
Le Prince, le sortit alors de Prison et le mena dans ses appartements par un passage secret situé dans les Jardins de Lunes. Observé par de nombreux anges et esclave lors de leur chemin vers le Palais, la rumeur d’un nouvel esclave pour le Seigneur de l’Envie s’était certainement propagé comme une trainée de poudre.
Arrivé dans le salon des appartements du Princes, la nuit régnait en seul maître ne laissant distinguer que de vagues ombres.
Lorsque la lumière apparut enfin, la pièce se dévoila a leurs yeux.
Ils étaient dans une grande pièce, tous ce qu’elle contenait formaient une harmonie parfaite. Chaque objet semblaient disposé de manières précise et réfléchit sans paraître maniaque, Azazel n’aimait pas le désordre.
Le salon, envahit d’une grande étagère de livres montrait son attachement a la litérature et plusieurs objet d’art étaient disposé de ci delà.
Une table de taille moyenne était recouverte d’une nappe de soie noir. Les couleur majoritaire de la pièce étant le bleu nuit, le rouge, l’argenté et le noir.
Le Prince se tournant vers son esclave a qui il tenait toujours la main ;
_Voilà mes appartements, tu peux aller dans toutes es pièces la seule chose que je te demandes c’est de ne rien abimer.
Il le lacha et lui enleva les menottes et laisse qu’il déposa sur une étagère un peu plus loin. Il alla a la cuisine, une pièce légèrement plus petite ou il prit deux verres et une caraffe d’eau qu’il mis sur la table du salon.
Il deversa de l’eau dans les deux verres.
_Tiens, tu dois avoir soif..
Il regardait sa nouvelle possession, belle, apeurée mais qui il en était sûr reprendrai son assurance d’ici quelques instant. Observant son esclave Azazel n’eu pas de mal a voir qu’il avait besoin d’un bon bain qui netoirait sa jolie peau et le raviverai sans doute lui changeant les idées par la même occasion. Ceci n’était pas non plus sans interet comme nous le devinons tous, Le Seigneur avait hate de voir un peu plus le corps de Wilder…
_Si tu as besoin de quoi ce sot, dis le moi et si tu as des questions quelconque n’hésite pas a les poser. Je crois qu’un bon bain ne te ferait pas de mal, je vais en préparer un, rejoind moi dans cinq minutes.
Ainsi il laissat seul Wilder, rejoignant la salle de bain, évidemment il avait pris soin de fermer toutes les issus possible.
La salle de bain, une piece vaste aux couleurs claires. Azazel fit couler l’eau a température moyenne et déposa sur le rebord de la baignoire un savon et un gant.
En attendant que Wilder ne vienne il alla devant le miroir s’occuper de sa coiffure, glissant ses doigts fins parmi les fils fins argentés… _________ooOoOoo__________

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Wilder Prisonnier
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Joined: 03 Sep 2007 Posts: 39
Localisation: Au Royaume de l'envie 
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Posted: Thu 13 Sep - 17:10 Post subject: L'arrivée de Wilder... |
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[Je comprends bien pour les devoirs T_____T XD]
Enfin, enfin il était sortit de cet endroit insupportable. Les cris et les plaintes autour de lui avaient cessés, le bruit agonisant des gouttes d'eau qui s'écrasaient sur le sol d'un endroit clos c'étaient tûs. L'obscurité du lieu s'était dissipée, L'odeur affreuse avait disparue, et plus de barreaux pour l'entourer. Juste ces fichues menottes qui le retenaient encore prisionier d'un monde cruel qu'il devrait affronter une fois de plus. Les douleurs de sa mort s'étaient calmées, mais n'avaient pas encore disparues totalement, elles... Peut être que sa mort humaine devait rester encore un bon moment avant qu'il réalise réellement où il avait attérit.
Et oui, Wilder n'était pas tout a fait sur encore que ce que lui racontait Azazel était vrai. Et même s'il l'aurais voulu, son état actuel ne lui permettait pas vraiment d'y répondre en toute lucidité. Les geôles l'avant rendu presque fou, il fixait le sol, attaché à son nouveau maire, d'un regard affolé, Il ne voyait la foule que par les côtés de sa vision, trouble comme son esprit. Il entendait les gens crier, parler, rire ou encore raler, mais ces paroles lui étaient presque sourde. Les mots cognaient contre son crâne et lui sifflait dans les oreilles. Sa vue se rétrécissait légérement, mais il continuait de marcher tel un cadavre. Puisqu'après tout, il en était un.
Mais ne croyez pas qu'il ne réfléchissait pas. Il était sortit de sa prison, alors son état d'esprit s'était amélioré lui aussi, ses méninges fonctionnaient, il s'était dit qu'il avait fait le bon choix, mieux vallait se soumettre pour le moment, mieux vallait jouer au plus gentil, jusqu'à ce qu'il trouve un moyen pour s'enfuir. Wilder, tu es si bête... Tu as toujours été comme ça. Mais ta mort ne t'as donc rien appris? A mon humble avis, tu auras tout le temps de voir que tu es stupide, et que ta liberté ne te seras jamais rendue pour tout ce que tu a fais. Pourquoi d'ailleur te la rendrais-on? C'est tellement puéril la façon dont tu peux penser.
Assumer, voilà ce qu'il fallait que tu fasses maintenant. Et subir les conséquences de tes actes. Bien sur, Azazel allait bien t'aider...
La lumière disparut, et le sol a ses pieds se transforma en une chose qui semblait à de l'herbe, ou bien un chemin pavé. Wild releva sa tête lourde, le voyage l'ayant quelque peu rétablit, sa vue se stabilisa et son ouïe fut moins dure. Il découvrit alors avec effroi et admiration un jardin obscur ou des lunes se déssinaient sur un ciel aux couleurs pâles et brumeuses. L'endroit était magnifique, bien qu'en y entrant, Le jeune homme eut l'impression qu'il n'en sortirait plus jamais, c'était un lieu où l'harmonie était palpable et où les aspects étaient chatoyants, bien qu'ils soient plongés dans le noir.
L'esclave se fit entraîné par la main, derrière un arbre immense. Pendant une seconde, il resta réellement muet devant tout ce qui l'entourait, puis il remarqua une porte, de derrière le prince de l'envie, qui effectuait une gestuelle peu habituelle. Ainsi la porte s'ouvrit. Wilder fut poussé dans l'intérieur d'un endroit inconnu. Le noir, encore plus sombre que le jardin, seules des ombres informes se dessinaient dans la pénombre du lieu. La porte se referma. Pris d'une petite pointe d'angoisse, la respiration du mort s'accéléra et son coeur s'emballa.
Une nouvelle fois, la lumière surgit dans un éclair qui lui fit plisser les yeux. La pièce était bien vaste, du mobilier chic y régnait en toute harmonie avec l'ambiance qu'elle dégageait. Un luxe sans pareil mais aussi d'une propreté inouie. Tout était méthodiquement rangé. Mais quelque chose d'autre attira l'oeil de l'humain. Une étagère, grande et majestueuse, qui se dressait la. Wilder n'avait pas vraiment eu la chance de voir beaucoup de livres dans sa jeune existence. Il n'était pas beaucoup allé à l'école et n'y avait jamais porté de grands intérêts. Mais ceux là l'attiraient sans qu'il sache pourquoi.
Le seigneur le détacha, l'esclave tourna ses paumes vers son visage et regarda ses poignets. Il saignaient d'être serrés autant, oh pas énormément bien sur, mais quelques trâces étaient bien visibles. Il passa ses mains grossière sur ses plaies et étala le sang pour qu'il sèche plus facilement. Azazel posa le matériel avec lequel il l'avait traîné jusque ici sur un meuble, et comme si c'était calculé, ses affaires se posèrent a un endroit précis. Puis, l'homme aux longs cheveux blancs se dirigea vers une table et servit deux verres d'eau.
"Tiens tu dois avoir soif"
Evidement, il mourrait de soif, mais il n'osa pas prendre le verre, il secoua alors doucement la tête de gauche a droite pour exprimer la négation, et continua de comptenpler la pièce, les lèvres serrées et le regard porté curieusement sur tout ce qui l'entourait. Ne rien abîmer... oui s'était assez évident... Mais dans sa vie terrestre, si ce n'avait pas été un des grands seigneur de l'enfer, Wilder se serait fait un plaisir de tout saccager. Bien sur, il ne le ferais pas, enfin j'espère pour lui... Mais il devrait se tenir a carreaux.
Quand Azazel lui déclara qu'il allait lui faire couler un bain, le jeune homme ouvrit les yeux un peu plus grand, lui qui n'avait pas vraiment cette habitude se dit alors qu'effectivement, ça lui ferais du bien. ses vêtements étaient sales et macculés de sang, déchirés et racommodés a quelques endroits ils n'avaient pas vraiment d'allures comparés a ceux des autres gens dans les ruelles qu'ils avaient traversés quelques instants avant. Il regarda donc le prince des ténèbres s'éloigner dans la pièce adjacente, et quand celui-ci referma la porte, Wilder se jetta sur le verre d'eau qui était là. Le buvant a longs traits, il se resservit deux fois.
Il reposa le recipient ayant contenu de l'eau sur la table, sans trop d'assurance, puis il alla regarder les livres. Le jeune garçon aux cheveux bruns posa son doigt sur la tranche de l'un d'eux et l'examina sans mot dire. Puis il regarda les alentours, Personne ne trainait là, et Azazel s'était enfermé dans la salle d'eau pour le moment. Wilder courrut vers la porte et essaya de l'ouvrir. Peine perdue, il essayait d'ouvrir les fenêtres, mais tout était condamné... Il se laissa tomber assis par terre et poussa un long soupir.
Qu'avait dit son nouveau maitre déjà? Ah oui... de le rejoindre dans cinq minutes... Elles devaient être écoulées depuis un peu de temps déjà... peu être cinq minutes aussi. Wilder s'avança alors, un peu a contrecoeur, vers la grande porte a travers laquelle il entendait l'eau couler. Il posa sa main sur la poignée et poussa le batant pour pénétrer juste sa tête dans la pièce. Elle aussi était grande, les couleurs pâles faisaient regner une atmosphère de bien être et d'envie peut être. L'humain déchu rentra alors complétement dans la salle de bain, y jetta quelques coups d'oeils furtifs et y découvrit Azazel qui se recoiffait. Il n'osa même pas l'approcher.
Il fit s'accroupit simplement près de la baignoire, y posa ses coudes et trempa son doigt dans l'eau. Se demandant s'il devait réellement se mettre dedans ou attendre un quelconque ordre du Seigneur qui régnait a présent sur sa vie... Et sur ses moindres mouvements.
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Azazel Seigneur
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Joined: 18 Jul 2007 Posts: 163
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Posted: Sun 16 Sep - 11:18 Post subject: L'arrivée de Wilder... |
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Avançant vers le Palais Azazel remarqua que son jeune esclave fixait le sol, il semblait paniqué par la foule autour d’eux. Il irait sans doute mieux quand il serait juste tout les deux chez le Prince mais en attendant ils devaient continuer leur chemin sous les regards curieux et envieux des anges noirs. Attentif a tout indice pouvant lui indiquer que Wilder puisse vouloir se sauver il restait vigilent. Il aurait été aussi dangereux pour l’humain que pour le Seigneur de se voir affronter les anges car ne l’oubliant en Enfer la traitrise existe aussi. Bien sur Azazel a de l’autorité sur les esclaves et anges mais en grand nombres s’ils décidaient de se rebeller il risquerait d’avoir pas mal d’ennuis. Ils les tueraient sans regrets , rancunier il vaut mieux éviter de le trahir. Quelques rébellion avait déjà eu lieu dans d’autres royaume pas chez lui jusque là, mais après tout il traitaient bien ceux qui étaient obéissant.
Lorsqu’il arrivèrent dans les Jardins de Lune, Wilder sembla se détendre quelques peu grâce au lieu enchanteur. Le Prince de l’Envie aimait tout ce qui touchait a la nature ses lieux préférés étaient sans nul doutes le Lac Rouge et ses Jardins de Lunes. Quand Azazel pris la main de son esclave pour l’entrainer au travers de la porte celui-ci restât complètement muet sa respiration s’arrêtant même un instant.
La lumière leur agressa les yeux et Wilder les plissa légèrement le temps de s’habituer puis son regard se reporta sur la grande bibliothèque.
*Aimait-il lire ?* se demanda le Seigneur.
Azazel libera les poignet meurtri du jeune homme qui étala le sang sur sa peau. Il faudrait le soigner.
Ensuite il refusa l’eau que lui proposait son hôte pour continuer a observer la pièce dans laquelle il était arrivé. Mais ses yeux s’agrandir quand Azael lui parla de bain.
*Amusant* pensa le Prince.
Il sentit le regard sur lui quand il alla préparer ce bain pour son jeune esclave. Une fois ceci fait il se plaça devant un grand miroir ou il arrangea sa coiffure. Il prenait grand soin de ses cheveux, long et blancs couleur assez rare qu’il mettait en valeur le plus possible tout comme ses yeux, magnifique, d’un bleu pâle étonnant.
Quelques minutes plus tard Wilder le rejoint dans la salle de bain, sans oser l’approcher pour autant. Ce jeune homme était très méfiant malgré la sympathie dont avait fait preuve Azazel mais il se dit que c’était normal après tout il le sortait d’une cage pour ne l’enfermer que mieux dans ses appartements.
Le brun lança des regards vers Azazel puis alla s’accroupir près de la grande baignoire trempant ses doigts a la surface de l’eau. Le Prince s’appuyât contre le montant de la porte et le regarda faire un moment.
En prenant cet esclave il avait fait une belle acquisition, il espérait juste ne jamais avoir à regretter ce choix.
Il ne voulait entrer dans l’eau ?Possible quoi que, l’humain apprécierait de se laver quelque peu non ?A moins qu’il soit pudique et ne veuille se dénuder devant le Seigneur ?Dommage pour lui si c’était le cas car il devrait s’habituer a la présence d’Azazel en toute circonstance.
Le Seigneur ne sait pas exactement ou il ferait dormir l’esclave ? Dans l’une des chambre adjacente a la sienne ou avec lui dans le même lit ou dans un autre mais dans la même pièce ?
L’esclave accepterait-il de dormir avec le Prince de l’Envie ? Au pire il pourrait lui rappeler sa promesse puisque que Wilder eu dit faire tout ce que voulais Azazel mais faillit en venir à ce point ? Ce serait bien mieux si de lui-même le jeune humain cherchait à faire plaisir a son nouveau maître.
Après quelques minutes Azazel s’approcha de Wilder prenant l’une de ses mains dans la sienne et le releva doucement face à lui.
_ « Tu ne souhaite pas entrer dans cette eau ? » dit-il d’une voix douce et calme.
Dans ce cas je vais t’aider continuât-il en souriant.
Il s’approcha un peu plus et glissa sa main sur le torse de Wilder et commença a défaire la chemise maculée de sang pour le lui enlever. Ne sachant pas comment réagirait Wilder, le Seigneur se fit calme pour ne pas l’effrayer observant chaque réaction du jeune homme.
Allait-il le laisser faire ? Il fit doucement glisser la chemise sur ses épaules dévoilant sa peau si appétissante.
Il se rappela soudain que Wilder était censé avoir plusieurs tatouage sur le corps, c’était l’occasion d’aller examiner les jolis dessins.
Depuis la nuit des temps les humains se traçait différents symbole sur la peau, ceci avait toujours fasciné le Seigneur de l’Envie qui pris par son péché s’en fit tracer un sous le nombril représentant son péché. Contrastant avec sa peau claire, le tatouage japonais était agréable et fin. La chemise toujours ouverte d’Azazel laissait voir son torse, la plume de l’ange Gabriel et ce tatouage.
On pouvait sentir les vapeurs de l’eau qui au contact de leur peau se retransformait en fines gouttelettes d’eau se déposant sur leur corps. _________ooOoOoo__________

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Wilder Prisonnier
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Joined: 03 Sep 2007 Posts: 39
Localisation: Au Royaume de l'envie 
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Posted: Sun 16 Sep - 22:26 Post subject: L'arrivée de Wilder... |
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Il est vrai que la foule le perturbait pour le moment. Mais cette expression de peur le quitterais vite, au contraire, dans sa vie antérieure, l’amas de gens a un endroit lui était bien utile. Ainsi, pour voler ou dérober certains objets comme un porte feuille ou encore bien d’autres choses bien agréables, c’était tout de suite plus simple d’agir au milieu d’une tonne de personne que dans une rue normalement fréquentée.
Après, il avait milles et unes combines. Si la personne a dépouiller était seule dans une ruelle sombre et malfamée alors l’opération se passerait sans vraiment d’accroc non plus. Il suffisait a Wilder d’utiliser l’intimidation, et n’importe laquelle. De la bête brusque au gentil jeune homme sournois tout marchait très bien. Seulement maintenant, quelle que soit sa tactique, il n’arriverait surement plus à rien.
Effectivement, Azazel avait bien remarqué, a la vue de la lumière, ses yeux se plissèrent, telle une bête faites d’obscurité. Mais peu à peu, ses pupilles se rétrécissaient et il réussit a ouvrir les yeux, devant cette armoire qui lui paraissait si grande, si porteuse d’une connaissance qu’il n’avait pas eue. Et puis qui ne l’intéressait pas auparavant surtout. L’eau refusée et le Seigneur de l’Envie partit dans la pièce adjacente, Wilder était allé l’admirer. Mais au final, ça ne servait pas a grand chose , puisqu’il ne lisait que très mal.
La salle de bain, il y était rentré par obligation, mais comme il l’eut remarqué, la pièce n’était pas désagréable, et comme le prédisait bien le Prince, il se serait volontiers baigné si cette personne là ne restait pas a le regarder. A vrai dire, il trouvait ça gênant. Même si ces anciens employeurs le regardaient avec envie souvent, lui ne s’en était jamais soucié. Alors peut être que sa mort devait lui apprendre cette chose là. Il en aurait beaucoup, des trucs a assimiler au final si on les comptabilise…
Tout de même, être obligé de se déshabiller devant quelqu’un qu’on rencontre a peine… C’est une chose assez délicate, m’enfin, Wilder n’était pas pudique, et encore moins un saint. Sinon, il serait allé en haut plus que d’être tombé si bas… En tout cas, ici il faisait chaud. Les vapeurs de l’eau montaient et se collait sur les vitres, les miroirs et autres matériaux plus froid qu’elle.
À L’approche d’Azazel, ou plutôt quand il se sentit relever vers lui, Wilder fronça légèrement les sourcils. N’ayant pas l’habitude d’être autant touché, il recula quelque peu quand le seigneur qui l’avait acquérait passa sa main sur sa peau et lui enleva sa chemise. Une expression peut être étonnée au même mot que obligé pris alors forme sur son visage. Il se retourna alors, montrant son dos musclé à l’homme aux cheveux blancs, ses tatouages jaillissant comparables a des objets fluorescents dans la nuit, le noir sur sa peau halée se voyait bien.
Les signes qui s’emmêlaient dans son dos étaient compliqués et pourtant attiraient l’œil. Des dessins sans but, se promenaient sur la totalité de ses deux omoplates et un dragon insolent léchait ses reins, on l’aurait cru incrusté dans sa chair, gravé avec des pierres de charbon. Sa nuque portait elle aussi un de ces dessins qualifiés d’obscènes, deux parties symétriques trônait la, comme une sorte de couronne sur tout son dos. Et son avant bras gauche était marqué de la même espèce de gravure, comme sa cuisse droite. Wilder était tatoué de partout, et pensait avoir le temps de s’en faire faire encore plus… S’il n’était pas mort.
Qui sait, après tout peut être qu’ici bas, il y avait des gens qui pratiquait cet art… Car oui, Wild était persuadé que ce que les gens de sa population reniait, était un art, celui du dessin, et il y était très attaché, mais de toute façon… Qui s’en soucierait maintenant? Personne… Absolument personne…
De dos a Azazel, l’esclave nommé autrefois Wilderwärm enleva son pantalon, il le dégrafa et se contenta de le laisser tomber sur ses chevilles. Le tour d’élastique de celui-ci était plus grand que sa taille, le vêtement tomba lourdement sur le sol. Ses jambes et son dos étaient musclés, a force de se battre pour un rien ou de travailler dans les champs qu’il ne fréquentait que peu, la musculature de l’humain s’était affinée et améliorée.
Il passa ses pouces dans l’élastique qui retenait ce qu’on apellait un caleçon, et d’un geste assez vif, le retira en vitesse. Sans se retourner, il entra dans l’eau de la baignoire, un peu trop chaude. Se brûlant légèrement, tout le bas de son corps disparut dans l’eau. Il ramena ses genoux contre son torse et les entoura de ses bras. Jetant un regard furtif a son maître.
Sans mot dire, il ne voulait plus parler pour ne rien dire, de peur de vexer le prince de l’envie et surtout pour ne pas se prendre de coups. C’était possible. Mais dans son regard qui fixait les yeux clairs du souverain, on pouvait discerner a travers la brume qui les envahissait, une méfiance et une réservation sans pareille…
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Azazel Seigneur
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Joined: 18 Jul 2007 Posts: 163
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Posted: Sat 22 Sep - 10:21 Post subject: L'arrivée de Wilder... |
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Le Prince de l’Envie se demandait comment avait vécu Wilder durant sa vi e sur Terre. Il avait péché pas l’Envie puisqu’il était tombé en Enfer mais qu’avait-il réellement fait de mal? Tué, paraissait invraisemblable de la part de ce jeune homme. L’arnaque ou le vol semblait mieux correspondre à l’humain. Un petit sourire espiègle et un regard malicieux lui irait à ravir.
Wilder se recula d’un pas tournant le dos a son maître présentant ainsi son dos musclé et ses tatouages plus attirants les uns que les autres. Il hôta ensuite son pantalon qui tomba sur ses chevilles dévoilant d’autres dessins puis son caleçon avant d’aller vite fait se faufiler dans l’eau.
Azazel sourit, décidément Wilder n’était pas si prévisible que ça, d’abord sauvageon il s’était soumis, puis pudique il se déshabillait devant le Prince.
L’eau était relativement chaude et Azazel fut surpris de la vitesse a laquelle le brun entra dedans. Il replia ses genoux et les entoura de ses bras contre son torse prenant ainsi la même position que lorsqu’il était dans sa cage. Le Prince prit un savon, un shampoing, et une serviette qu’il déposa près de la baignoire a porté de main de Wilder. Il s’assit au sol, dos a l’humain et appuyé contre les paroi du bain.
Ainsi il laissai ne serait ce qu’un minimum d’intimité a son esclave et lui montrait une certaine confiance Après tout qui tournerait le dos a un homme a qui l’on a pas confiance ?Cependant il restât dans la salle de bain, l’esclave devait s’habituer a la présence de son maître même sis celui-ci ne voulait pas le brusquer Il restât un long moment assit, le regard posé sur e mur d’en face, avant de parler.
_ « J’aime beaucoup tes tatouages, ils sont très beaux.. »
Sa voix diminua jusqu'à devenir un murmure puis reprit le plus sérieusement possible mais gardant sa voix douce.
_ « Wider..as-tu peur de moi ? »
Sur la fin de sa question le Prince baissa la tête pour la première fois devant l’humain. Non pas comme un signe de repentir ou de faiblesse mais plutôt de sincérité et d’échange. Il voulait montrer a son nouvel esclave qu’il le respectait, que pour lui il était un individu comme les autres avec la seule chose en plus qu’il lui appartenait ce qui en faisait un être précieux.
Quand Azazel prenait un esclave, il s’engageai a bien le traiter tant que celui-ci se comportait bien mais aussi a le protéger. Certains de ses esclaves valaient presque plus a ses yeux que des Anges.
De plus Wilder était attachant, encore timide mais agréable. Le Seigneur espérait qu’en prenant un bain, Wilder se détendrait quelque peu.
Après quelques minutes encore il redressa la tête. L’humain devait sans doute le détester, il le privait de sa liberté d’une certaine façon. Car après tout chaque Seigneur ont des Anges sur Terre qui sont employé a leur ramener des humains pour se divertir. Normal qu’on les déteste mais après tout ils avaient bien été déchu pour une raison, le mal coulait dans leur veine, dans leur corps, dans leur âme.
Tous les Seigneurs étaient tombés ensemble mais il ne se connaissaient que très peu en réalité. Chacun exécutant les ordres de Lucifel, le Mal en personne. Oh bien sûr ils s’étaient déjà, s’étaient déjà parlé mais jamais d’eux même véritablement.
Chacun avaient recrée en son Royaume la vie qu’ils auraient voulu avoir s’entourant de fidèles Anges prêt a tout pour eux.
Les idées, les souvenirs se bousculaient dans la tête du Prince a en oublier presque ou il était. Il reprit doucement pour connaître un peu mieux Wilder ci celui-ci le voulait bien. Azazel ne le forcerait pas a répondre après tout Wilder avait besoin de sentir qu’il pouvait garder ses secrets et protéger son passé et son présent.
_ « Peux-tu me parler de toi et de ton ancienne vie, de ce que tu aimes, de ce que tu déteste, s’il te plais ? »
Le Seigneur avait insistait volontiers sur le choix et non l’obligation qu’il imposait au jeune homme brun.
S’il désirait avoir des informations il pourrait toujours les obtenir mais préférait largement que ce soit Wilder qui décide de lui apprendre ce qu’il voulait.
Pas un bruit ne retentissait à par les clapotis de l’eau quand l’humain bougeait légèrement. Le silence était maître du lieu, les entourant. Azazel appréciait grandement le silence, il permettait de réfléchir sur tous les sujets du monde sans être interrompu. _________ooOoOoo__________

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Wilder Prisonnier
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Joined: 03 Sep 2007 Posts: 39
Localisation: Au Royaume de l'envie 
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Posted: Wed 26 Sep - 12:09 Post subject: L'arrivée de Wilder... |
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[j'fais des posts longs en ce moment OO]
Pourquoi avait-il atterrit ici? C’est parce qu’il avait toujours mené une vie de débauche? Dans ce cas, expliquez lui pourquoi il avait dû être puni au royaume de l’envie? Même lui l’ignorait, a vrai dire, il ne savait rien, et ne comprenait surtout rien. Wilder pensait être en train de rêver… Mais plus Azazel lui parlait, plus il découvrait de nouveaux lieux, plus tout paraissait si réel… Il s’était même frappé, pour se réveiller. Rien n’y faisait. Il devrait alors rester éternellement sous les ordres de son maître.
Et pourquoi encore une fois? Pourquoi était-il mort? Lui qui avait toujours réussit a se débrouiller pour rester en vie, la vie a Wasenburg durant les temps de guerre était dure. Mais lui, en petit cafard qu’il était, s’était toujours faufilé entre les filets de la mort pour survivre d’une manière ou d’une autre, de façon lâche ou non, il avait réussit. Et de simples coups de feu l’avaient achevés? Il ne les avaient pas évités? Il n’était pas partit en courant, même blessé? Ce n’était pas dur ce genre de choses! Pourquoi avait-il fallût que cet imbécile se fasse étrangler dans la toile funèbre des enfers? Il était stupide… Tout ça pour une histoire d’orgueil…
De l’orgueil oui, ou de l’égoïsme… Aucun rapport avec de l’envie non? Et pourtant, il fallait savoir qu’il s’était retrouvé ici, en compagnie du Seigneur Azazel, prince de tous les désirs. C’était pourtant une personne forte agréable. Ces cheveux blancs, ses yeux pâles, son teint nacré et les courbes fines de sa silhouette le rendait enviable et beau a regarder, sa voix était douce et ses attentions particulières. Mais pourquoi l’envie? Celle de garder ne serais-ce que deux sachets de poudres extasiante pour lui? Oui c’était au royaume de la bêtise qu’il aurait dû atterrir. S’il existait bien sur…
Le jeune homme plein de malice d’habitude, se tenait là, recroquevillé dans une eau chaude, eau si rare dans sa vie terrestre. Bien sur, le plaisir de se baigner dans une eau a bonne température le ravissait, mais il sentait le compromit derrière. C’était son esprit méfiant qui prenait un dessus important. Larbin de la mafia, il avait été habitué a être sur ses gardes, a fuir à mentir et à ruser comme un renard. Pourtant, son esprit d’enfant ne l’ayant pas quitté, il regardait le seigneur qui l’avait acquis, de dos a lui, sans doute pour lui laisser une quelconque intimité.
Cet homme était jeune, plus âgé que lui sans doutes, mais leur différence d’âge ne devait pas être immense. On lui donnait la petite vingtaine et encore. Wilder resserra ses bras contre ses genoux et se contenta de les regarder. Azazel, personne respectée de tous, l’avait choisit comme esclave, lui laissant le choix en apparence. Le jeune campagnard aurait pu lui résister longtemps, mais le l’avait pas fait, s’étant soumis immédiatement à lui. Et encore une autre question vint bousculer les autres accumulées dans son crâne douloureux : Pourquoi l’avait-il choisit lui? C’est vrai, il avait l’embarras du choix. Alors pourquoi Wilder? Campagnard vulgaire et sauvage d’un village allemand en destruction.
L’homme à la chevelure blanche pris la parole, sa voix enchantée remplis le silence qui s’était installé dans la pièce. Apparement, il aimait les tatouages dessinés sur le corps de l’adolescent défunt. C’était un paradoxe. Sa mère, peut être considérée comme son premier maître, les détestait, et tout son village aussi. A vrai dire, tout ceux qu’il naissait trouvait ces dessins païens affreux et obscènes alors qu’Azazel partageait l’avis de Wilder, qui était fier de ses gravures. L’humain releva alors sa tête lourde et fixa étonnement le derrière de la tête du Seigneur. Il ne voyait que ça, et était plutôt surpris que cette si grande personne, socialement parlant, se retourne devant lui, pour lui laisser un de ces droits que l’ont bafouille en enfer. Un petit sourire se dessina sur ses lèvres gercées. Sourire malin mais donnant une lueur d’espoir dans ses pupilles. Ne voulant rien dire d’autre, il se contenta de fermer sa bouche. Son passé terrestre lui ayant aussi appris a se taire quand il n’était pas nécessaire de parler.
Le voilà qui reprenait, sa douce voix se transforma en un murmure audible encore, mais effacé question de la parole. Peur de lui? Bien sur, il était mort de trouille rien qu’en croisant le regard comparable au ciel, qu’il pouvait voir dans son passé antérieur, de son nouveau possesseur. Wilder s’empara du gant et du savon qui traînait sur le bord de la baignoire et commença a se laver timidement, puis se frotta carrément. Forme de stress ou d’angoisse? Il faut voir et y réfléchir, mais a mon humble avis, c’est qu’il essayait de se donner du courage pour la suite des choses.
Il fallait qu’il fasse attention a certains point de son attitude. Ne pas jurer, bien s’exprimer, essayer de contrôler son accent de brute et ne plus prendre Azazel de haut. C’était celui qui l’avait sauvé a moitié, il lui devait donc, reconnaissance et obéissance. Bien sur, il avait une dette envers lui, ce qui faciliterais sa soumission face au prince de l’envie. Wilder respira un grand coup intérieurement et se lança. Prenant un air, assez méfiant toujours mais plutôt faussement bien imité qualifiable de détendu et d’in-intéressement.
« J’peur… Euh… J’ai peur de rien moi… »
Allez, si jamais tu voulais pas froisser ton nouveau maître, on peut dire que c’est retour a la case départ. Après tout est relatif, Azazel pouvant le prendre bien comme très mal. Ce mensonge là était mal placé, et pourtant Wild ne savait faire que ça, mentir mentir et toujours mentir. C’était devenu le quotidien de sa vie, et dire la vérité lui paraissait étrange maintenant.
Le jeune homme brun étudia le comportement de du Prince maudit d’un œil méfiant. Si s’avait été son ancien patron mafieux, et qu’il aurait découvert qu’il lui avait menti, Wilder n’aurait pas donné cher de sa peau et serait partit a toute vitesse. La tête du roi des désirs se baissa lentement. L’esclave en fut touché a vif, sans savoir pourquoi, lui qui n’avait jamais eu de pitié baissa aussi sa tête et arrêta de frotter sa peau devenue rouge sur l’endroit répétitif qu’il frictionnait depuis de bonnes minutes.
« Non c’pas vrai s’cusez moi… J’ai la trouille ouais… Enfin j’veux dire! Excusez moi, je vous ai menti! J’ai peur de vous c’est sur, mais après tout c’est peut être mieux ainsi… »
Son accent et son vocabulaire haché avaient repris le dessus l’espace d’un instant, et pour ne pas vexer plus son nouveau propriétaire, il s’était corrigé en vitesse, et maintenant, ce bonhomme espérait que le bon seigneur de l’envie allait le pardonner. En tout cas il l’espérait par égoïsme mais aussi pour ne pas lui faire regretter son choix. Il avait eu le mérite d’être a moitié franc en fin de compte…
Azazel ne parlait plus, il s’était laissé emporter par une absence silencieuse. Il lui en voulait? C’est vrai que Wilder les avaient accumulées en ce moment. Il était normal alors qu’il soit fâché. Mais quelque chose clochait dans la façon du seigneur de montrer son énervement. Il ne disait rien, et semblait perdu dans le vide de ses réfléxions. Le jeune homme débauché avança sa main près de l’épaule de son maître, hésitant a la toucher ou non. Son bras avança, puis recula, et avança encore une fois. C’est juste au moment ou ses doigts allaient effleurer son épaule que le prince de l’envie lui parla encore un peu.
Il voulait connaître ses goûts et son passé. Mais qu’avait-il a connaître? Wilder ne sentait aucune obligation planer sur lui, mais il trouvait ça égal de raconter sa vie aux gens, a vrai dire, pour utiliser ses mots, il s’en foutais carrément. Sa main se recula, il la mis dans l’eau et se passa le liquide sur la figure. Rouvrant les yeux en grand pour chasser l’eau chaude qu’il s’y était mise, il esquissa un malin sourire. Wilder se remis recroquevillé, mais une autre expression se dégageait de sa posture. Celle d’un enfant mélancolique qui regrette un peu ses actions passées, sans vraiment y croire bien sur. Même si ces remords paraissaient sincère, quand il parlait de ses bêtises une lueur de fierté allumait ses yeux.
« Ben… Y’a pas vraiment d’choses a dire… Euh enfin… Je suis né en Allemagne, à Wasenburg, dans un quartier assez campagnard… Et euh, j’aimais bien ma ville, y’avait pas mal de p’tits… petits riches que j’aimais bien voler. Euh… Ben voilà quoi, j’suis un p’tit vaurien comme dirais ma mère… Puis bon, j’allais pas à l’école, ça m’énervait, alors ben j’allais traîner avec les copains puis on rigolais bien. Après… j’ai grandis et y’a eu la guerre. C’était un peu dur de vivre avec, donc j’ai préféré faire mon business tout seul, et ça marchait bien. J’ai pu m’payer mes tatouages, et comme c’était un ami qui les faisait, j’avais L’droit … le droit, d’en avoir a moitié prix. Puis j’me suis fait avoir, les mafieux m’ont tué avec leurs balles je crois et c’est tout. »
Beau résumé, tu t’es planté sur le vocabulaire et les contractions de mots, mais je ne t’en veux pas, c’est dur pour toi de passer de dix sept ans de langage patois a un parler plus sophistiqué et moins brut. Ce qu’il aimait? Wilder n’osait plus trop dire quelque chose après son long discours. Il n’osait plus dire un mot de peur de se tromper dans sa façon de parler, et de vexer Azazel, qu’il revienne dans sa cellule. Non jamais, alors il serrait ses genoux contre son torse et regarder l’eau onduler a chacun de ses mouvements. C’était ce qu’il y avait de mieux a faire pour lui, pensait-il. A tord ou a travers, c’est au seigneur de l’envie de le décider…
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Azazel Seigneur
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Joined: 18 Jul 2007 Posts: 163
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Posted: Tue 20 Nov - 11:12 Post subject: L'arrivée de Wilder... |
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Son tout jeune esclave semblait vraiment abattu et le sentir ainsi ne plaisait pas au Prince. Mais que pouvait-il faire ? Il ne le savait pas, il n’en avait même aucune idée, il n’avait jamais été humain il avait été crée Ange et n’avait été que ça. Il connaissait la vie des Humains mais non leur manière de penser, de sentir ou d’aimer, même si inconsciemment il ressentait les même émotions. Wilder, le visage apeuré restait immobile dans son bain tandis que le Seigneur immobile également restait aussi au sol.
Wilder semblait si méfiant, si apeuré par le Prince, c’était tout le temps comme ça avec les esclave qui était arrivé depuis peu de temps. Ils étaient encore trop ancrée dans leur vie sur Terre. De plus le jeune homme brun semblait avoir encore tout son esprit d’enfant.
Azazel sentit le regard de Wilder se poser sur lui, il restât immobile. En allant dans la Prison de Rainning in Heaven, le Seigneur de l’Envie était venu chercher un esclave pour se distraire et celui-ci avait l’air très intéressant plus même que Azazel ne l’avait imaginé. Réfléchissant, le Prince remarqua que l’accent de Wilder semblait germanique.
Azazel ne vit pas le sourire de Wilder mais en eu le sentiment, les Seigneur et Ange avaient parfois ce pouvoir de sentir l’humeur de leur esclave.
Se souvenant de la description que lui avait faite l’un de ses serviteur sur le jeune humain, le Prince déduisit qu’il avait vécu pendant la Grande Guerre. Tous les jours arrivaient de nouveaux esclaves a cette périodes noire. Les Anges étaient ravi mais beaucoup d’humain étant des soldats peu étaient choisis pour venir dans les royaumes des sept Satans. Ces humains étaient pour la plus part a boute de nerf, triste, seul, leur âme étaient morte, elle errerait pour l’éternité dans les murs de la prison de Rainning in Heaven.
Wilder grâce a ses petits trafiques avait tout de même semblé évité toute cette destruction mais le Seigneur se trompait peut-être. Cependant son origine germanique avait dû le préserver un minimum mais pas assez puisque qu’il était tout de même mort bien trop jeune.
Le Seigneur de l’Envie était quelque peu surpris quel le jeune humain ne pose aucune question. Avait-il si peur que ça ? Il ne comprenait pas cette peur toute naturel qu’un Humain peut ressentir face a une personne de ce rang. Même aux cieux Azazel se comportais de la même façon devant le Créateur que devant un ange de seconde classe.
Wilder était il fallait le reconnaître beau, jusque là le Seigneur de l’Envie avait préféré des esclaves distingués mais ce jeune homme l’attirait. Pourquoi ? Il n’aurai sûr réellement le dire. Peut-être l’Envie de changer tout simplement. Même si le jeune humain était attendrissant le Prince hésitait, comment devait-il se comporter avec lui ? D’habitude il était froid, distant, parfois violent. Il avait renvoyé des Anges et des humains dans les prisons, leur avait brisé l’âme ou les ailes, les avaient parfois torturé pour son simple plaisir, et tués sans aucune pitié et là devant cet humain il était presque « normal ». Bien des serviteurs seraient étonné de le voir ainsi.
_ « Wider..as-tu peur de moi ? » reprit le Prince.
« J’peur… Euh… J’ai peur de rien moi… »
Ces quelques mots paraissaient faux, du moins c’est ainsi qu’il sonnaient aux oreilles d’Azazel mais Wilder reprit bientôt.
« Non c’pas vrai s’cusez moi… J’ai la trouille ouais… Enfin j’veux dire! Excusez moi, je vous ai menti! J’ai peur de vous c’est sur, mais après tout c’est peut être mieux ainsi… »
Azazel l’écoutait attentivement puis se laisser aller a ses pensées, divaguant…puis une nouvelle fois reprit.
_ « Peux-tu me parler de toi et de ton ancienne vie, de ce que tu aimes, de ce que tu déteste, s’il te plais ? »
Juste pour en savoir un peu plus sur son esclave, sur sa vie, son caractère tout simplement sur lui.
« Ben… Y’a pas vraiment d’choses a dire… Euh enfin… Je suis né en Allemagne, à Wasenburg, dans un quartier assez campagnard… Et euh, j’aimais bien ma ville, y’avait pas mal de p’tits… petits riches que j’aimais bien voler. Euh… Ben voilà quoi, j’suis un p’tit vaurien comme dirais ma mère… Puis bon, j’allais pas à l’école, ça m’énervait, alors ben j’allais traîner avec les copains puis on rigolais bien. Après… j’ai grandis et y’a eu la guerre. C’était un peu dur de vivre avec, donc j’ai préféré faire mon business tout seul, et ça marchait bien. J’ai pu m’payer mes tatouages, et comme c’était un ami qui les faisait, j’avais L’droit … le droit, d’en avoir a moitié prix. Puis j’me suis fait avoir, les mafieux m’ont tué avec leurs balles je crois et c’est tout. »
Azazel sourit en entendant l’humain parlé, il avait essayé de s’exprimer un peu mieux que ses habitudes mais le naturel revenait au galop mais il avait tout le temps de corriger ceci.
Il disait venir d’Allemagne et d’une campagne, ça expliquait son accent et sa manière de parler. Il n’avait pas eu la vie très facile et très jeunes il s’était mis a voler d’après ce qu’il disait. Combien étaient-ils ainsi, a devoir survivre plutôt que vivre…
Le Seigneur laissa un silence s’installer avant de répondre d’une voix douce.
« Tu n’es pas un vaurien Wilder, loin de là du moins ce n’est pas ainsi que tu m’apparais, sinon je ne t’aurai pas choisis. Tu as l’air d’avoir ton petit caractère, tu as l’air d’essayer de cacher tes faiblesses e ton cœur derrière un bloc barrant l’accès a ton cœur et pourtant on sent une sensibilité a fleur de peau..Pourquoi l’a cacher ? Se protéger je suppose.. »
Le Prince s’étonnât lui-même des paroles qu’il venait de sortir et restât muet un bon moment.
Azazel était connu pour être quelqu’un d’assez franc, parfois trop ce qui lui avait parfois attiré bien des soucis devant Lucifel, le Mal en Personne ou même devant le Créateur suprême. Il avait eu le droit a plusieurs réflexions a ce sujet lui sommant de garder certaines vérités. Après tout le Seigneur de l’Envie avait toujours eu assez de mal avec l’autorité ce qui expliquait pas mal de chose sur son comportement. Il était indépendant, assez fière et a la fois pouvait être très sensible, il était connu pour être le plus humains des Seigneurs. Ceci s’expliquait pour la fascination qu’il avait pour ce peuple. Il aimait l’étudier, se fondre parmi sa foule, tenter de le comprendre, de percer ses mystères les plus intimes.
A la fois les Humains étaient facile a influencer et a la fois il pouvait être très buté et déterminé. Une chose cependant exaspérait par dessus tout le Prince a la chevelure blanche et aux reflet argentées. La foi que certains avaient, cette fois complètement démesuré, stupide. Nombreux hérétiques se cachait sous l’habit du bon religieux sans même s’en rendre compte.
Au bout de quelques minutes et se redressa et se tourna face a Wilder, toujours nu dans la baignoire, il avait arrêter de s’acharné sur sa peau, et celle ci était devenu rouge. Azazel guida ses doigts sur la peau rougit et l’effleura tendrement sans arrière pensées.
« fais attention tu risque de t’irriter la peau a force de la frotter autant.. »
Il hotta sa main et se releva, revenant devant le lavabo, il attrapa de baguette fine qu’il glissa dans ses cheveux laissant des mèches s’échapper du chignon, encadrant son visage et retombant sur sa nuque.
D’une voix douce et mélodieuse il reprit sans regarder son esclave.
_ « Lorsque tu le voudra, tu pourras sortir de ce bain, tu as un peignoir et des serviettes a disposition, la première porte a droit tu trouvera une pièce rempli de vêtement et autres, prends ce que tu veux puis rejoint moi dans le salon. »
Aussitôt après il quitât la salle de bain et rejoignit le salon, il fit demander a un serviteur d’aller chercher les plats pour leur diner et en attendant installa la table. Celle-ci en bois, de taille raisonnable et de forme rectangulaire était placée quasi dans un angle de la pièce. En bois, ses pieds étaient sculptés de riches détails, Une fine nappes rouge la recouvrait.
Le Seigneur installa deux assiettes et leurs couverts en argent ainsi que deux magnifique verre a pied gravés du signe de l’Envie, Deux chandelier ornaient la table ainsi qu’un vase contenant de magnifique fleurs glacé, un cadeau d’Azaël le frère du Prince de l’Envie. D’ailleurs Azazel se demanda ou pouvait bien être son bel Ange.
Il alla a l’entrée de ses appartements et y prit un petit paquet qu’il ouvrit méthodiquement dévoilant deux nouveaux livres qu’il venait de recevoir. Il les regarda attentivement puis alla les placer a l’extrémité de la bibliothèque. On pouvait lire sur leur tranche les titres :
« 1984 »
et
« »
dans un étrange alphabet pour le second livre.
Plusieurs ouvrages étaient d’ailleurs couvert de ces étranges symboles qui se révélaient faire partis du langage Enochien presque disparu sur la Terre, les Humains l’ayant abandonné il y a de cela plusieurs siècles. Premiers langage universel avant la Tour de Babel il était aussi appelé langage des Anges.
[désolée du retard T__T]
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Wilder Prisonnier
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Joined: 03 Sep 2007 Posts: 39
Localisation: Au Royaume de l'envie 
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Posted: Sun 2 Dec - 17:47 Post subject: L'arrivée de Wilder... |
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Mais qu’est ce qu’il fichait ici ? Ce n’est pas possible, il avait vraiment l’art de se retrouver dans des pétrins pas possible. Aller, il allait se réveiller, tout de suite, d’un coup comme ça, et il se retrouverait encore une fois dans sa chambre, sous le grenier humide, en compagnie de ses nombreux frères et sœurs qui dormiraient encore a points fermés. Ces histoires de seigneurs n’étaient encore qu’un de ses rêves étranges qui le hantaient chaque nuit. C’était comme ça, ça allait changer … Le trafic, fallait y penser aussi. Comment est-ce qu’il pourrait s’en sortir encore une fois ?
Peu à peu, les questions multiples se bousculaient dans la tête du jeune homme qui venait de mourir, il se rendait compte, que les murs ici étaient bien réels, que la voix du seigneur qui était devenu son maitre, aussi mélodieuse soit-elle, était vraie. Ce n’était pas un rêve, pas même un cauchemar, mais l’enfer. L’enfer d’une réalité qu’on appelle la mort. Cette notion avait toujours été très abstraite dans l’esprit de Wilder, Il avait sans cesse renié la question. Même si dans son pays, a son époque, cette idée était omniprésente, lui préférait faire le dos rond et continuer à vivre, créant son propre commerce, qui au final, lui aura couté la vie.
17 années, 17 ans seulement a vivre dans ce monde appellé aussi le purgatoire pour certains. Il ne pensait pas pour le moment, seule quelques interrogations en vrac venaient bousculer son état mental, mais lui n’avait pas conscience de tout. Pour ce jeune homme encore naïf, il allait parfaitement bien, juste un peu dépayser. Et pourtant, le Seigneur de l’envie voyait juste. Même s’il n’était pas vraiment en train de réaliser ce qu’il se passait, ses sens, gestes et attitudes parlaient pour lui. Ses regards méfiants, son statisme dans une baignoire on ne peut plus normale… Tout, le faisait trembler ici, sauf une chose. Le prince en lui-même. L’individu paraissait sévère bien sur, mais son âge ? Quel âge avait-il ? Il n’était pas plus âgé que le vaurien devant lui … Si un peu peut-être… 19, 20 ans sans doute ? Pourquoi les gens l’avaient regardé si respectueusement dans la rue ? Ils s’étaient tous abaissé avec crainte et méfiance.
Wilder n’avait fait qu’adopter leurs comportements, mais a vrai dire, Azazel ne lui faisait pas peur, au contraire, il émanait de lui un genre de douceur étrange. Oui bizarre, en fait, Wild n’avait jamais ressentit énormément de sentiments comme l’amitié, la compassion. Même la chaleur d’un foyer, il avait du mal a comprendre ce que c’était, et pourtant il avait eu une famille non ? Oui mais voilà, cette famille, si nombreuse était-elle, ne comptait pas sur un fils totalement débaucher pour porter leur amour. Tant pis, il avait fait sans, et se vantait que ça ne le touchait pas.
Et maintenant, a bien y réfléchir, il aurait voulu embrasser une dernière fois sa chère mère, qui tant de fois avait réparé ses affaires déchirées, il aurait voulu saluer son père qui s’était tué a la tache pour que la famille puisse un peu survivre en ses temps difficiles, et aurait voulu jouer une dernière fois avec ses frères et sœurs qu’il adorait quand même. Des regrets ? Il n’en avait jamais eu, alors pourquoi là, dans cette foutue baignoire, dans cette fichue salle de bain et ici dans ce maudit lieu, pourquoi en ressentait-il maintenant ?
Ça le dépassait, non seulement il ne comprenait pas pourquoi, mais en plus il ne comprenait pas encore pourquoi ça l’énervait de tant de vouloir comprendre sans en avoir la possibilité (vous me suivez ? XD). Quelle horreur, de ne pas savoir soi-même ce qu’on veut et ce qu’on désire. Malgré ça, Wilder s’estimait heureux d’être tombé sur le seigneur de l’envie. Apparement ils appréciaient ses tatouages, que l’on qualifiait si souvent d’obscènes. Et surtout, il ne lui en voulait pas de lui avoir menti.
Le jeune homme avait d’abord affirmé n’avoir peur de rien, ce qui était vrai, juste avant qu’il ne meure. Bien sur, c’était une hyperbole, tous les humains sont rongés de peurs, plus ou moins importantes c’est tout, mais lui était quelqu’un de téméraire, il n’avait pas eu la frousse de rire au nez des mafieux qui voulait toujours profiter de sa bêtise encore fraiche. Il était vrai que le défunt avait conservé un certain enfantillage prononcé. Très loin, même si il montrait une face froide, Wilder était quelqu’un d’espiègle et de malin, ces deux traits de caractères plus toutes ses attitudes montraient qu’il avait gardé cet esprit enfantin tout en ayant un corps plus grandissant.
La preuve en était qu’il mentait, effectivement, ses peurs dans cette nouvelle « vie » étaient nombreuses, mais plus il y pensait, plus il savait qu’il devrait s’y faire, même si c’était l’enfer, des âmes y survivaient. Pourquoi pas lui ? Il était bien assez armé, téméraire et espiègle pour s’en sortir sans trop de dégâts. La règle était très simple, Obéis et tu seras bien traité, Désobéis, et tu seras torturé. Bon et ben voilà, y’avait plus qu’à se tenir correctement c’est tout. A vrai dire ce ne changeait pas beaucoup, alors il aurait bien moins peur à présent.
Il écouta le prince de l’envie lui poser quelques questions sur sa vie, quelle vie trépidante et passionnante il avait eut. Quelques unes de ces péripéties étaient bien drôles mais il se contenterait de résumer l’essentiel, c’est tout. Pour l’instant Wilder ne pensait pas que c’était une bonne chose de se mettre à rire, bien qu’il ne fut pas anéanti.
« Ben… Y’a pas vraiment d’choses a dire… Euh enfin… Je suis né en Allemagne, à Wasenburg, dans un quartier assez campagnard… Et euh, j’aimais bien ma ville, y’avait pas mal de p’tits… petits riches que j’aimais bien voler. Euh… Ben voilà quoi, j’suis un p’tit vaurien comme dirais ma mère… Puis bon, j’allais pas à l’école, ça m’énervait, alors ben j’allais traîner avec les copains puis on rigolait bien. Après… j’ai grandis et y’a eu la guerre. C’était un peu dur de vivre avec, donc j’ai préféré faire mon business tout seul, et ça marchait bien. J’ai pu m’payer mes tatouages, et comme c’était un ami qui les faisait, j’avais L’droit … le droit, d’en avoir a moitié prix. Puis j’me suis fait avoir, les mafieux m’ont tué avec leurs balles je crois et c’est tout. »
Voilà donc ce qu’il racontait, répondant comme il pouvait, ses habitudes et son parler de campagnard reprenant vite le dessus, il s’efforçait de garder une bonne locution, bien que c’était un gros effort pour ce paysan germanique qui n’avait jamais été habitué a parler correctement sans mâcher ses mots.
Ah tiens d’ailleurs, à première vue ça faisait rire son seigneur, enfin sourire… C’était déjà ça, il était rassuré de voir un sourire sur ce visage blanchâtre qui contrastait avec sa peau halée de gens de basse société. Lui, faisait preuve d’une certaine classe incarnée, tout comme les habitants de ce lieux. Tous étaient gracieux et beaux. Wilder s’était senti mal à l’aise, lui qui marchait les pieds trainant par terre, l’air abruti et les yeux rieurs. Ça lui faisait assez bizarre de se retrouver en compagnie de quelqu’un qu’il aurait qualifié de « blanc-bec » juste avant. Enfin mieux valait éviter de lui dire ça tout de suite…
Sa voix douce monta remplir l’ambiance de la pièce, a chaque parole qui sortait de la bouche de son possesseur, Wilder se demandait bien s’il n’allait pas lui sortir un ver, malgré qu’il ne sache pas ce que c’était que cette chose qu’on apellait poésie.
« Tu n’es pas un vaurien Wilder, loin de là du moins ce n’est pas ainsi que tu m’apparais, sinon je ne t’aurai pas choisis. Tu as l’air d’avoir ton petit caractère, tu as l’air d’essayer de cacher tes faiblesses e ton cœur derrière un bloc barrant l’accès a ton cœur et pourtant on sent une sensibilité a fleur de peau..Pourquoi l’a caché ? Se protéger je suppose.. »
Son petit caractère ? Oh que oui il en avait, et d’ailleurs ça lui jouait bien des tours, sa langue n’était pas le plus souvent dans ses poche et bien des fois, elle aurait due ! Cacher ses faiblesses ? Et pourquoi il cachait l’entrée de son cœur ? Ces questions là brisèrent en deux le petit sourire qu’il avait abordé quelques instants avant. On lui avait souvent reproché tout ça, et là, c’était au nouveau maitre de sa vie de lui démontrer tout le contraire ? C’était insensé… Mais malgré ça, d’entendre ces toutes petites choses le refirent sourire à nouveau…
Qui aurait cru qu’il lui aurait du ça ? Pas Wilder en tout cas, lui qui s’attendait a être traité comme un chien, bafoué et humilié encore une fois comme on le faisait avant. Il avait accepté de suivre Azazel en conscient de cela, mais pensait que la vie avec lui ne changerait pas tant que sa vie terrestre. Ces dernières paroles semblaient tout changer. Mais attention, il ne fallait pas qu’il se fasse trop d’illusions. Les apparences sont souvent trompeuses, même s’il faisait une bonne impression a son esclave, Le seigneur des lieux ne devait pas être quelqu’un de si facile.
Lorsqu’ils étaient encore dehors, il avait bien vu l’expression de tous les sujets qui s’inclinaient devant leur prince. Tous semblaient profondément craintifs, ou respectueux. De plus, quand il était venu chercher l’humain dans sa prison affreuse, son ton, ses attitudes étaient glaciales et il lui avait flanqué une frousse terrible. Mais maintenant, Wilder reprenait du poil de la bête… Ce que lui avait dit Azazel venait de le remonter de trente étages au moins !
Quand il sentit les doigts de son maitre passer sur sa peau, il releva juste la tête et tomba nez a nez dans les yeux clairs de celui-ci. D’un geste instinctif il détourna vivement, tellement vite qu’il faillit se prendre le bord de la baignoire en pleine face. Mince, espérons que le prince ne l’eut pas mal pris… Wilder regarda cet homme aux longs cheveux blancs se diriger vers un miroir, ou il les attacha gracieusement. Le jeune garçon croisa alors ses deux bras sur le bord de la vasque ou il trempait et posa sa tête dessus, observant les moindres gestes d’Azazel avec un petit sourire sur ses lèvres.
Il l’écouta parler, mais fut vexé qu’il ne le regarde pas. A vrai dire, plus le temps passait, plus sa méfiance s’envolait. Il était ici pour distraire ce seigneur, pas pour le transformer en psychologue ou en assistante sociale. Wilder attendit qu’Azazel sorte. Il ferma les yeux, se retrouvant seul dans son eau. Il réfléchissait, a tout ce qui lui était arrivé. Etait-ce bien la peine de se torturer l’esprit pour tout ça. Maintenant, il fallait qu’il se calme et qu’il remplisse ses fonctions encore une fois. Ce n’était pas très dur quand même.
Lentement, Wilder se releva, il s’étira de tout son long et sortit de la baignoire, laissant une grande flaque d’eau sur son passage. A vrai dire, il se prit même pas ni la serviette, ni le peignoir qui était pourtant devant lui. Non, il avait simplement oublié. Il ouvrit la porte qui était sensée déboucher sur une pièce regorgeant de vêtements. Effectivement, d’ailleurs, le jeune homme n’en avait jamais vu autant… Tout bien plié, il s’empara de ce qu’il put et enfila rapidement ses habits pour ne pas attraper froid.
Il avait de la chance que tout lui aille bien. Même s’il était doté d’une bonne musculature, le pantalon qu’il avait pris était un peu trop grand. Il lui tombait un peu sur ses hanches et Wilder se prenait vite les pieds dedans. Mais voyez vous, la trop grande flemme de retourner se changer lui fit attraper son ancienne ceinture et hop, il accrocha cette chose noire qui ne faisait que l’embêter. Il avait aussi pris une chemise blanche, un peu grande elle aussi. Il tenta d’attacher les boutons, mais ils étaient toujours de travers. Ce qui l’énervait tout le temps. Au final il se décida de les laisser tomber. Le vêtement blanc laissait alors quelques uns de ses tatouages en évidence, mais tant pis !
Wilder se dirigea vers le salon, passant prudemment sa tête dans l’encadrure de la porte il ouvrit grands les yeux en voyant sur la table un couvert aussi chic et classieux. Jamais, au grand jamais de sa petite vie, il n’avait vu pareille chose, et pour tout dire, il était plus habitué a manger avec ses doigts qu’autre chose. Quelle misère…
Son maitre lui tournait le dos, s’affairant a ranger des livres aux inscriptions étranges. Wilder ne pouvait même pas comparer le tout des caractères puisqu’il ne savait pas lire. C’était là un grand handicap pour lui, mais il s’en était toujours accommodé. Le jeune homme se dirigea alors vers Azazel et, discrètement, jeta un coup d’œil à ses livres.
Il croyait que son seigneur ne l’avait pas entendu puisqu’apparemment il se tourna vers lui et le détailla bizarrement. Sa tenue sans doute. Wilder aborda alors un air mi-vexé mi-désolé. Il s’empressa alors de trouver une excuse ou même un motif valable pour que son seigneur ne le prenne pas pour un imbécile.
- Euh je…
Arrrgh, rien ne lui venait en tête, rien du tout, même pas un bafouillât moche de campagnard ! Rien, nada ! Alors il se contenta de baisser la tête et de porter son regard sur la table. Il ne se sentait plus à l’aise, mais se retourna pour regarder son prince et lui dire dans un sourire assez gêné malgré une voix un peu brusque.
- J’ai jamais mangé la d’dans moi… Vous êtes sur que j’peux… je peux ?
Puis il regarda les boutons défaits de sa chemise, ah ! ça devait faire tache dans tout ce décor ! Il s’empressa de les faire du mieux qu’il put, même si c’était totalement à l’ envers. Wilder n’avait jamais été doué pour ce genre de choses. Il releva sa tête penaude en regardant Azazel, dans un regard qui exprimait tout son désarrois face a autant de nouveauté
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Azazel Seigneur
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Joined: 18 Jul 2007 Posts: 163
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Posted: Sat 8 Dec - 23:32 Post subject: L'arrivée de Wilder... |
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Pendant de longues minutes le Seigneur de l’Envie examina ses deux nouveaux livres. Toutes les semaines ont lui apportaient des livres qu’il faisait venir des quatre coins du mondes pour assouvir sa soif de curiosité. Depuis toujours il avait apprécier s’instruire, apprendre de nouvelles chose, de nature curieuse il s’interressait a tout ce qui pouvaient l’entourer. Déjà au cotés de Créateur, l’ange avait acquis une multitude d’ouvrages traitant de sujets diverses et variés. Il passait des heures a bouquiner sans s’en lasser. Il n’était pas du genre a se prélasser ou a flemmarder, il trouvait ceci d’une perte de temps inouïe. Combien de fois il s’était plaints auprès du Créateur car il ne pouvait faire ce qu’il voulait et surtout a sa manière avant que le Créateur ne lui la permission. Pourtant ça aurait permis a tout le monde de gagner un temps précieux. Mais non ce rabbagoie de Créateur ne les laissait jamais faire sans s’en mêler. A quoi bon se ralentir a demander telle ou telle permission tant que le résultat était fait en temps et en heure ?
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