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Raining in Heaven
Au-delà de la terre et des cieux, là ou règne débauche, colère, perversion, là ou les vœux les plus grotesque et vil sont exaucée, ou la conscience et la bonne fois n’ont aucune raison d’être, dans cette immensité démoniaques, n’ayez plus conscience de ri
 
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:: Bonjour tristesse [P.V Iah-Hel] ::

 
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Lucifel
Seigneur

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Joined: 18 Jul 2007
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Localisation: devant toi...

PostPosted: Mon 31 Dec - 16:52    Post subject: Bonjour tristesse [P.V Iah-Hel] Reply with quote

Le soleil était bas ce soir là, il semblait même avoir stoppé sa course sur l’horizon, se dessinait alors la moitié de l’étoile rouge, ses couleur donnaient l’impression de brûler le ciel entièrement, la fin du jour se mélangeait au commencement de la nuit. Lucifer avait la tête posée sur le rebord de sa fenêtre ses bras reposé en dessous de son cou.
La fenêtre était basse et son corps était à moitié allongé sur le sol, Il regardait avec tristesse, l’immense décor que lui offrait la hauteur de ses appartements. Possédant une vue imprenable sur l’Enfer entier. De là ou il était les jardins des saison était marqué par une séparation nettement remarquable, les palais des 7 autres Seigneur se dessinaient parfaitement leurs contours étaient tracé de cette marque rouge qu’offrait le soleil couchant. Il se pencha un peu plus sur le rebord, ses cheveux pendant dans le vide, son regard se perdant sur le lac rouge, le liquide semblait aussi opaque et consistant que le sang.
Cela faisait un moment qu’il n’était pas sortit de sa chambre, ni même pour manger ou sortir. Il était resté cloîtré entre quatre murs, l’envie de voir les anges ne le prenait pas, ainsi que celle de voir les autres Seigneur. La simple vue de sa fenêtre lui suffisait amplement, même si il sentait l’agitation des anges derrière sa porte, rien ne le poussé vraiment à vouloir sortir.
Lucifer se leva dans un geste lent, sa longue tunique couleur crème traînant au sol, il se dirigea a pas feutrés vers la salle de bains et commença à faire couler l’eau chaude, s’asseyant sur le bord de l’immense baignoire. Il trempa ses doigts dans l’onde brûlante, et observa son reflet dans le liquide transparent, les pointes de ses longs cheveux noirs trempaient dans l’eau s’éparpillant sous ses remous. Son visage était triste et maussade, il ne semblait être que le reflet de lui-même. Lucifer se mit debout et laissa glisser l’habit sur sa peau, celui-ci retomba à ses pieds. Il se glissa doucement dans l’eau, dont les vapeurs inondaient les miroirs de la salle de buée, les yeux fermés il se mit à arraché les pétales des roses qui ornait le meuble de marbre, et les laissé tombé sur l’eau. La tête posée en arrière et une de ses jambes remonter sur son torse, d’un mouvement las il porta sa main à une petite fiole, il l’a déboucha et en versa dans l’eau. Celle-ci prit une teinte dorée, puis lentement vira sur un ton argenté avec des fils proche d’une couleur d’ivoire, une douce odeur de lys monta dans l’air. Lucifer plongea ses cheveux de jais dans le liquide opale et ceux-ci devinrent d’un blanc éclatant, séparaient par quelques mèches noires, ses ongles aussi avaient palis se peignant d’une clarté d’albâtre et les pétales de roses étaient à présent blanches.
Il remonta son doux visage à la surface, le teint pâle de sa peau se fondant à la blancheur de l’eau, il se cala contre la baignoire et referma les yeux quand une douce musique parvint à ses oreilles. D’un mouvement brusque il se releva, ses doigts blancs crispés sur les rebords du meuble. Il tendit l’oreille, persuadé que la mélopée n’était que le fruit de son imagination mais le son se propageait nettement. Le sublime chant résonnait dans ses appartements en entier, le doux bruit de fines mains qui se promenaient sur une harpe accompagnait d’une voix claire au timbre de velours qui donnait son charme aux trésors de cet art fabuleux.
Lucifer sortit de la baignoire rapidement sans prendre la peine de se sécher, le liquide argenté disparut bien vite laissant au prince des Enfers ses premiers reflets noirs. Il repassa une nouvelle tunique sur sa peau et la referma négligemment en entourant sa taille d’une ceinture de soie noire, le tissu restait ouvert sur son torse et découvrait discrètement ses jambes, dévoilant une peau appelant les baiser les plus pur, une beauté qui aurait fait baisser les yeux aux plus téméraires.
Il fit le tour de son lieu de vie, fermant portes et fenêtres et s’arrêta au milieu de sa chambre. La musique était plus douce mais plus persistante aussi, elle jouait dans son esprit des airs de nostalgie. Lucifer passa furtivement sa main dans ses cheveux l’œil paniqué, il se dirigea vers l’immense porte d’entrée et colla son visage contre celle-ci.
Un chant sans paroles, une musique sans notes, tout venait de derrière cette porte. Etait-ce une ruse ? Fallait-il que l’on joue pour l’obliger à sortir ? Mais Lucifer avait toujours était sensible la musique, comment pouvait-il résister au son qui tapait rageusement au mur de son âme. Sa main se serra sur la poignée avec force, il ne voulait pas sortir, il ferma les yeux se faisant violence pour ne pas céder le visage dur et implacable, mais la musique se fit plus forte, plus attirante et Lucifer ouvrit brusquement la porte.
Deux anges qui surveillaient l’entrée ne purent cacher leur surprise et leur gênes face à ce corps gracieux dévoilé sans ménagement, ils s’accroupirent tout deux le saluant respectueusement de craintes de subir sa colère, mais Lucifer les ignora et se dirigeait déjà vers les quartiers de l’étage précédents. Marchant d’un pas rapide sa longue tunique sombre ornait de serpents dorés, traînait sur le sol blanc. Il descendit les immenses escaliers presque en courant. A mesure que les notes battaient au même rythme que son cœur, il avançait plus vite vers la source de son trouble. La folie le prenant presque il ignorait tout anges qui se présentaient à lui, s’enquéraient de leurs inquiétudes, louaient sa sortie.
Il arriva dans l’immense pièce du trône, les anges se rassemblant autour de lui, s’inquiétant de sa santé, questionnant à tout va et le fatiguer de paroles, leur voix devenaient insupportables.

« Sortez ! Sortez tous ! »

Aucun des êtres ailés ne resta, tous s’éparpillèrent laissant l’Orgueil seul. Les pensées brouillées par la voix de cristal. Il tourna en rond le visage blafard, prêt à hurler sa démence quand ses yeux se posèrent sur une cage. Une cage en argent taillé à la perfection en motif étrange et somptueux. D’un pas craintif et hésitant il s’en approcha.
A l’intérieur se trouvait une merveille. Depuis quand l’Enfer n’avait-il plus mit au monde de tel créatures, voilà ce que son état de faiblesse et de morosité pouvait faire naître. Un sublime oiseau d’une grandeur et d’une beauté à couper le souffle. Il avait un bec d’argent, des yeux du même vert que ceux de Lucifer, pénétrant et cinglant, de longues plumes de toutes les teintes bleutées existantes et autour de son cou un collier en argent avec une petite bille ou se trouvait un liquide transparent.
Voilà le reflet de sa tristesse, ce qu’il avait crée en ces jours d’enfermement et de replis sur soi sans même le vouloir. Mais qui donc l’avait capturé ? Lucifer observa la pièce désorienté, qui avait amené cet être destiné à succomber une fois son mal-être envolé ?
L’étincelant animal, posa son regard sur Lucifer et secoua sa majestueuse tête et de son bec s’échappa la mélodie de torture, douce et inquiétante et pendant que la chimère des merveilles chantait de ses yeux d’émeraudes s’écoulait des perles d’argent. Dans cette petite fiole autour de son cou Lucifer reconnaissait les larmes qu’il ne verserait jamais

Oh comme cette vision était odieuse, se trouvait face à ses propres sentiments sans pouvoir détacher un regard honteux. Le Prince mit une main sur sa bouche, horrifié, cette accablante monstruosité, ce chef d’œuvre de disgrâce, cette beauté méprisable tout était lui. Il porta la main à son visage, tentant de cacher cette vue effroyable et d’un violent coup projeta la cage au sol qui se brisa dans un fracas assourdissant, libérant l’arc en ciel bleu qui, une fois dehors se mit à chanter de tout son saoul en virevoltant dans la salle.
Lucifer reprit son visage froid et laissa son regard s’attacher à l’oiseau.
Comment celui qui avait touché ce sombre animal n’avait-il pas eu les doigts brûlés. Caresser tant de haines et de douleur ne pouvait que blesser, jamais l’oiseau n’aurait du lui être rendu. Quiconque posait sa peau sur cet artefact maudit aurait succombé, alors comment ?
L’immense animal, se cogna maladroit au plafond du palais et perdit une plume. Celle-ci retomba, nonchalante et Lucifer l’attrapa. Si tôt que le contact fut établi une immense douleur le vrilla entièrement. La plume brûla sa main, des piques lancinaient sa peau blanche et le sang ne tarda pas à couler. Il resserra la plume entre ses doigts ensanglantés, le visage ferme et stoïque et l’écrasa faisant naître de sa paume une chaleur qui aurait était insupportable à tous êtres vivants. De la cendre argentée s’écoula de sa main mélangeait au liquide carmin. Lucifer reposa son regard sur l’oiseau, celui-ci s’était posé au sol et le toisé de toutes sa hauteur, il ne devait mesuré qu’un mètres tout au plus, mais l’animal renvoyait le même regard mesquin et ironique que son maître.
Il se remit à piailler, mais plus ce doux son. Le chant avait à présent quelque chose d’irritant et de nasillard, comme si l’on avait mit un violon entre des mains inexpertes. Il ne chantait pas il hurlait, son bec claquait avec force et n’en sortait alors que le fiel, sa mélodie n’était plus que des notes brouillées et stridentes. Sans doute l’oiseau avait séduit en belles paroles et mensonges car à présent la pure vérité qu’il prononçait n’était que haine et injures. Il vomissait le désespoir, les maux et malheur, toutes la tristesse de cette terre, sifflait tel un serpent la haine qu’il portait à son créateur de faire de lui, tant de beauté, une erreur de sa nature.


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Iah-Hel
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PostPosted: Wed 2 Jan - 02:42    Post subject: Bonjour tristesse [P.V Iah-Hel] Reply with quote

Des odeurs brûlantes et sanguines venaient lui chatouiller les narines, et l'atmosphere etait des plus lourdes en ambiance. Iah-Hel etait là, adossé à un pilier, de profil à une des grandes fenetres de la salle du trône. La seule ouverte, aérant un peu cette piece gigantesque, blindée de musc angélique et de sueur pénible. Visiblement, même les anges pouvaient , une fois agglutiné dans un espace restreint, comme les humains, degageaient une espèce de liqueur transpirante irritante au nez de Iah-Hel, tout comme le bruit que degageait leurs inquietudes stupides et futiles. Et pourquoi le seigneur Lucifer s'isolait-il-il ? Et ne croyez vous pas que nous devrions aller le voir? A-t-il besoin de compagnie? Pas de la votre cretins, surtout pas de la votre.

Toutes ses questions lui prenaient la tete. Son rictus moqueur et son visage orgueilleusemment magnifique, exprimaient tout le gros grotesque de la situation. Iah-Hel appuyé contre le pilier aux moulures noires, les croisés sur un torse mât denudé, mais musculairement sexy, ferma les yeux, le fascies peru sous ses meches dorées, dont une partie etait noblement ramenée vers l'arrière fixée à l'aide d'un plume de styxien, ces magnifiques dragons du royaume de la gourmandise. Ses traits etaient nobles et le paradis se plaignait probablement de laperle de beauté qu'il avait laissait partir, mais lui n'en avait que faire. Il n'apppartenait a personne. Pour une fois, la toute première fois, qu'il se sentait exciter , etre quelqu'un, il ne voulait plus repartir, meme si la vie n'avait rien d'extraordinaire ici, ignoré et solitaire. Ses yeux etaient d'un parme profond et expressif, au point que sa severrité pouvait en effrayer plus d'un et que ses pleurs serres la gorge du plus dur. Il ramena sa main sur sa gorge, à la peau fine, et typée, ou pendait un pendentif epais noir et argent, et resserra son protge bras de cuir, sombre et doux, ses bagues d'argent , lui grattant le menton. Un vent acide provenant direct de l'astre flamboyant du coucher de soleil entra dans la pièce, alors que la douce musique continuait d'emplir.

 Iah-Hel savait ce qui allait venir.

* Oui , il ne vient pas en dehors de ses appartement , avec des abrutis pareils, comme passe temps, pas etonnant, qu'il veuille rester tranquille, allez le deranger ....XD vous verrez bien ce qui vous tombera sur le coin du pif....Ignorant...et ca se dit Ange...tsss...*

Un pied relevé sur le pilier, ses jambes vetues d'un pantalon noir serré, par dessus lequel pendait un pagne fait d'un tissu ebene, lourd , mais trés souple , sur lequel une bordure dorée montrait son appartenance. Une ceinture pendait en travers de ses hanches, et ses bottes de cuir tané du meme ton, lui donnaient des airs attrocement attirant de Prince des sables. Il ouvrit les yeux , violets et brulants sur l'oiseau, qui se faisait puissant en temoignage de douleur et de tristesse. Il entendit la porte de la salle du trone, version versailles infernal, s'ouvrir avec fracas, et les anges s'emoudtiller, comme de vils pintades devant leur dindon de scene. Iah-Hel eut un sourire satisfait, mais ne regarda pas en direction du seigneur , qui hurla qu'on le laisse. Tous ces precieux ridicules , bourrés de vices obcenes incontrolés, lui faisaient pitié. Ce la faisait bien un bon mois qu'il abservait en silence, craignant torture et rejet. Mais aprés quelques temps, il aima cette solitude et la préférait largement à leur outrageante et assourdissante compagnie.
Iah Hel se decalla derrière l'immense pilier , et attendit enregistrant la moindre reaction du seigneur sans meme la regarder. Le bruit lui souffrait. Son visage avait pris une teinte grâve et froide, comme si les choses le faisaient rire. En realité, rien ne le le faisait rire. Tout cecu etait pathetique dans son faste. Où etait le vrai de tout ça? Il quittait un monde vide de tout , pour en trouver un , blindé de creatures qui n'usaient pas leur seconde vie comme il se devait, alors qu'il possedait tout ce qu'ils desiraient. Mais n'etait-ce pas là le probleme? En quoi avait-on besoin de se dissimuler derrière je ne sais quelle image ridicule tout ca pour rentrer dans le conventiel? En haut ou ici, les choses ne changeaient pas en definitif, et ces moeurs de conformisme ecoueraient Iah-Hel. Ses levres pales et savoureuses vomissaient le degout de ce monde artificiel, et la fuite de ceux qui ne s'assumaient pas. Et pire etait celui qui avait créé cet animal, cette chimère de douleur, qui etait l'image meme d'un être qui semblait fuir sa nature et se haïr du peu d'interessant qui le composer. Il se trouvait justement que c'etait son maitre. Comment l'orgueil pouvait-il detruire quelqu'un en l'omnubilant par le besoin d'être l'unique, le plus puissant, le plus "sans faille "? La force d'un être ne residait-il pas dans la capacité à controler et briser les tares, qui rendent une excistence invivable? Il ferma les yeux en entendant que le seigneur perdait son elf controle, le metal de la cage eclatant sous sa puissance. Iah-Hel la sentait. Il la sentait au plus profond de lui, revelant en lui , le desir des pulsions les plus vils, et il sourit aux pensées qui tentaient de penetrer son esprit. Iah-Hel etait d'un temperament calme et se maitrisait a merveille. Comment avait-il reussi a approcher cet bete? Probablement comme il allait le faire avec le createur....

Il jeta un regard à l'oiseau qui se rebellait contre la source de sa souffrance vitale. Un etre pouvait-il être créé pour supporter les douleurs d'un autre? Cet ange avait été fasciné par ce melange de puissance devastatrice et cette fragilité qui s'illuminait en l'oiseau. Ce genre de chimère ne mentait pas quant à son maitre, et il ne vit plus Lucifer comme un prince impitoyable, mais comme homme qui sait avoir ses faiblesses cachées: somme un vrai prince et non un tyran. Bon ok, il etait cruel mais n'etait-on pas en enfer?
Il ferma les yeux , et ses ailes noires, griffus de lame ivoires aux articulions naquirent en douceur, et en sinece, d'un fragilité presque legère, incarnant lui-meme les deux extremes. Il les deploya dans l'ombre de la salle, comme un chat qui s'etirait d'un long sommeil figé. Il se detacha du pilier. La fragilité de son visage le rendait d'une beauté princière inextrictable, et d'une domination des plus solides. Rares etaient ceux qui avait reussi à le defier, sans parler qu'il etait d'une puissance non negligeable. Mieux vallait pour un seigneur en faire un allié, ne pas l'envoyer dans les filets d'un autre.
 
Sa aura physique etait certes moindre mais reconnaissable de part sa couleur violacé etait demeusurée. Son esprit detenait une capacité à terrasser quiconque et le don de telékinésie, sans meme utiliser quelconque autre partie de son corps, pas meme ses doigts, juste ses yeux, mélés à une nergie mentale n'etait pas donné à tout le monde. Seuls deux autres anges du monde supérieur la possedait. Iah-Hel se degagea de l'ombre, ses ailes lourdes mais légères en allure, cambrées derrière ses epaules, ses bras pendant le long de son corps. Ses yeux regardaient le seigneur avec absorption et il releva les yeux vers l'oiseau, sans cesser sa marche lente et tranquille. L'oiseau vit un ruban de satin noir volait adroitement autour de lui , et secoua les ailes en braillant comme un detraqué. Le regard de Iah-Hel se durcit en un battement de cil, et une bourrasque de vent vint faire voler ses meches sauvages, et dorées, devant ce visage mat, au charme saharien. Le ruban noir s'entoura du bec avec rapidité, et se serra violemment dans un noeus psychique indefaisable. Pas facile de detacher sans main hein, petit rossignol desaccordé? Les yeux de Iah-Hel se baissèrent de nouveay sur le seigneur , et se firent impenetrables.

 L'animal se debattit dans tous les sens et fit par s'assomer contre un pilier, s'ecrasant avec violence sur le sol blanc...Iah-Hel s'avança doucement vers l'animal et s'accroupit, portant sa main douce sur le bec de la creature, les yeux emplis de bonté et de sensibilité, les bouts de ses doigts frollant et rebondissant avec delicatesse sur les plis du ruban ébène brillant, et ses plumes nobles luisantes au coucher du soleil couchant, qui le mettait un peu en contre jour, donnant ainsi un tableau des plus troublants. La paume de Iah-Hel descendit de la joue de l'animal à la gorge de ce dernier. Il voulait voir à quel point les deux etres etaient liés. Lucifer ressentait-il cette caresse et ce regard qu'il donnait . Si les ondes negatives aller du demon a la bête, peut être que les ondes positives faisaient le chemin inverse. On ne soignait pas le mal par le mal. Peut etre etait-ce pour cela que Iah-Hel avait pu toucher la creature. Toute personne qui souffriat ne pouvait pas le toucher. Lui, s'en etait séparé depuis longtemps, il n'etait pas l'ange du pardon et de l'espoir pour rien. Certes l'orgueil et la fierté l'avait corrompu, mais il n'en avait pourtant pas changer pour autant. Sa main continuait son chemin doux et destabilisant, son regard plongé sur cette pauvre bête.

" Je l'ai vu se rouler dans la poussière de douleur, faire des chutes en plein ciel, hurler à la mort, et chanter des melodies qui feraient pleurer le plus pierreux d'entre nous....J'ignore pourquoi, mais il est venu m'accueillir aux portes des enfers. J'ai mis du temps à comprendre ce qu'il etait , mais maintenant que je le sais...."

Iah-Hel se redressa et tourna lentement ses yeux qui s'ouvrirent de toute leur splendeur sur Lucifer.

"...Alors comment voulez vous que j'accepte de croire, comme ces abrutis de courtisans, que vous allez bien...."

Son regard etait réellement troublé. Il soutint celui de son maître, faisant pour l'instant abstraction de ce corps semi denudé magnifique et excitant.....


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Lucifel
Seigneur

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Joined: 18 Jul 2007
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Localisation: devant toi...

PostPosted: Thu 3 Jan - 18:00    Post subject: Bonjour tristesse [P.V Iah-Hel] Reply with quote

Lucifer ferma les yeux, il avait sentit une présence bien plus calme que celle des autres anges, plus puissante aussi, il n’ouvrit pas les yeux quand ce dernier pénétra dans la salle, et voilà même les anges commençaient à désobéir, il avait sûrement vue la scène.

Lucifer se tourna dos à lui et allas s’asseoir sur le trône laissant l’animal rageant, s’esquinter les poumons à loisir.Il posa son coude sur le trône et sa main sur son front cachant son visage recouvert de ses mèches noires éparpillait sur son visage, qui alors n’était que le reflet d’une immense souffrance. Soudain il n’entendit plus rien peut-être juste le battement des ailes de l’oiseau mais cela était tout, le silence était retombé. Lucifer releva des yeux craintifs sur la salle, le visage décomposé par l’horreur et le fait que le silence s’était abattu d’un seul coup ne l’aidait en rien. Il se leva prêt à se servir de l’ange pour assouvir sa colère, mais ce dernier posa alors ses doigts sur l’oiseau. Lucifer n’eut pas le temps de crier son désaccord qu’il s’écroula au sol, il porta sa main à ses lèvres gémissant et crachant son sang. Le regard colérique et haineux posé sur l’ange, ses cheveux trempés de sueur s’éparpillaient sur le sol comme des toiles d’araignées déchirées. Quand l’ange caressa le cou de l’être bleu il ressentit une immense douleur au niveau de sa gorge comme si on l’étranglait, il voulait lui crier, lui hurlait de ne pas toucher l’oiseau, pas quand il était en sa présence et pas avec autant de bon sentiment. Pourquoi ? On ne caresse pas un être pourvu de tant de sentiments abjectes avec dans le cœur autant d’envie, il se traîna au sol avec difficulté, son corps émanant toutes la rage possible dont il pouvait faire preuve, la voix de l’ange le pénétra violement, le son était insupportable il ramena ses mains en sang à ses oreilles, sa tunique dévoilait presque tout son corps mais il n’y faisait pas attention il fallait qu’il tue l’oiseau, il réussit à se lever la main sur sa gorge, l’autre tenant sa tunique pour ne pas qu’elle tombe. C’était insupportable de devoir se montrer devant un ange de cette façon, d’un pas faible et hésitant, il leva son regard sur l’ange et posa sa main sur son torse et d’un coup violent le griffa, puis tomba à genoux prêts de l’oiseau


« Espèce d’idiot. »


Lucifer murmura ses mots entre ses lèvres mais sifflant comme un serpent, de tout son corps s’émanait une chaleur insupportable, quel imbécile cet ange, Lucifer ne mourrait pas non, mais la souffrance, une souffrance qui n’aurait jamais du exister le prenait tout entier, une sorte d’enveloppe rouge l’entoura, faisant craquer le sol en marbre, une colère trop longtemps contenu s’émanait de lui, il prit l’oiseau brûlant entre ses mains tremblantes. Jamais ce genre de choses n’aurait du arriver, le visage calme il essuya le sang avec sa tunique et d’un geste doux amena ses doigts autour du cou de l’animal qu’il serra avec force

L’oiseau ouvrit ses grand yeux argentés sur son bourreau, son doux regard se fondit dans d’immense gouttes larmoyantes, mais avec toute la froideur dont il fut possible Lucifer le tua sans sourciller, resserrant son étreinte sur cette vision d’infinis tristesse, l’animal n’émit aucun bruit juste des larmes silencieuse et quand il fut sur qu’il allait lâcher son dernier souffle il lança le plus acerbe des regards au prince, lui reprochant toute les fatalités qui le touchait et quand il fut possible il sembla le narguer ironisant sur son sort et le sien. Comme si c’était indubitable si lui se faisait tuer par son créateur la source de son ressentiment il en serait de même pour lui, il finirait par se faire écraser par le poids de sa monstruosité. Mais Lucifer resta sourd à ses menaces qui tambourinaient dans son crâne, plus il se faisait meurtrier et plus l’oiseau répétait sa litanie avec force, tout ce qu’il avait ne…

L’oiseau mourut.

Lucifer se releva soulagé son sang commençait à disparaître ainsi que sa douleur, il avait les mains brûlées et dans l’une d’elles le collier d’argent qui disparut en même temps que l’animal dans un nuage de poussières et de cendres, Lucifer laissa son regard vagabondé sur la pièce, son visage avait repris son teint blanc et son air froid. D’un geste violent il se tourna vers l’ange et lui asséna une claque, sa paume brûlante. Lucifer ferma son esprit, cet ange était bien trop insaisissable pour qu’il laisse ses idées vagabondées, il releva son regard glacial sur l’être des cieux, et d’un geste doux remit sa main sur sa joue, un sourire monstrueux vint peindre ses lèvres, ses doigts se promenant sur la peau basané de l’ange. C’était lui qu’il avait sentit, c’était ses gestes qui avait engendrés tant de douleur et de mal, c’était ce regard qui avait enivré l’oiseau, le Prince prit les cheveux blancs de l’homme entre se doigts, il semblait encore plongé dans sa folie son sourire n’était que tableau d’horreur, il caressait le visage de l’ange l’étudiait, se posant tant de question. Il ne serait pas mort, mais le fait d’avoir ressentit tout ça, toute cette haine en lui, ces sentiments dont il s’était débarrassé pour ne pas se laisser berner était revenu, jamais il n’aurait du voir cette oiseau, jamais il n’aurait du le tuer de sa main car à présent tout ce qu’il avait enfoui allait ressurgir petit à petit, doucement, aussi vil et silencieux qu’un serpent s’insinuer dans chaque parcelle de son corps, de son esprit, là, pour lui rappelait qu’il aurait du fuir encore au lieu de récupérer ce qui causerait sa perte.
Lucifer lâcha l’ange et plaqua son point sur son crâne, un mal l’assourdissant complètement. De ses yeux des larmes de sang se mirent à couler, il plaqua son regard rougeoyant sur l’ange, il ne souriait plus, son vêtement pendait lamentablement sur son corps brûlant de fièvre et de démence, ses cheveux cachant son visage. Il observa l’ange blanc, celui-ci avait une peau mate et des cheveux pâle un corps fin et bien musclé et un collier en longueur autour du cou un regard qui semblait emplit de compassion et de pitié, mais à ce moment là l’esprit de Lucifer était si brouillé que tout regard envers lui, lui paraissaient menaçant et détestable. Il posa ses mains sur le torse de l’ange et posa sa tête contre sa poitrine et ses ongles se plantèrent dans sa peau avec force.



« Toi, pourquoi, pourquoi tu… ? »


Ses mots se perdirent, il se sentait trop faible, il lâcha le garçon et se redressa droit reprenant ses airs de Seigneur, digne, froid et charismatique. Il remit sa ceinture correctement et perdit son regard dans celui du jeune homme. Lucifer soupira et retourna s’asseoir sur son trône, le cœur battant mais son visage ne laissant rien transparaître, il croisa les jambes et posa ses coudes sur ses genoux croisa ses mains et posa son menton sur le dos de ses mains sans quitter l’ange du regard, ses esprit lui revenant peu à peu. Mais il avait du mal à assumer que cet ange avait fait preuve de sa présence face à son mal-être, il laissa un long silence s’installait dans l’immense salle, il ferma les yeux profitant de cet instant calme ou aucun bruit ne venait briser ce moment de paix. Lucifer poussa un long et profond soupir et reposa ses yeux verts sur l’ange, le défiant du même regard que l’oiseau lui avait porté, il se cala contre le fauteuil et posa ses mains sur ses genoux.

« D’abord…Votre nom, ensuite. Comment ce fait-il que je n’ais pas eu vent de votre présence ? Depuis quand êtes vous ici ? »

Certes Lucifer n’était pas sortit depuis longtemps, mais cela l’énervait de voir que des anges entrait en ces lieux sans qu’il en soit averti cela voulait dire qu’il ne contrôlait pas tout. Peut-être que les anges trouvait bon de se charger de l’investiture des nouveaux anges juste pour lui retirer une charge de travail, mais cela n’empêchait pas, le fait de ne pas être au courant de l’arrivé de nouveaux anges le mettait dans une rage folle. Lucifer faisait tout pour se contenir et ne pas tuer l’ange qui se tenait devant lui. Mais c’était ce regard qui lui faisait mal, le regard que lui avait porté l’ange un regard emprunt d’inquiétude.

« Allez bien. »

Cette phrase tambourinait à l’intérieur de son esprit. Bien sur qu’il n’allait pas bien lui qui mettait toutes sa force à faire tenir ce monde debout il fallait qu’il y est encore des idiots pour lui ramener ce qu’il redoute le plus. Lucifer sourit, et finit par se calmer, il n’allait pas lui en vouloir si il y avait plus d’anges qui descendait en Enfer tout cela l’arrangeait mais même ça la première impression qu’il eut sur ce nouveau venu fut très désagréable. Il voulait repartir, Lucifer voulait qu’il disparaisse, il s’en irait lui aussi il retournerait s’enfermer dans cette chambre ou rien ne venait le troubler ou rien ne pourrait l’atteindre, il ne se sentait plus, il fallait qu’il parte qu’il oublie tout ce qu’il avait vu.

« Je ne veux pas savoir, je…sortez, sortez ! »

Lucifer se prit la tête entre ses mains, il fallait qu’il se lève et qu’il parte, il n’avait que trois immenses escaliers à monter, il resta durant un long moment dans cette position, il avait l’air d’un gosse perdu mais il n’arrivait plus à se reprendre correctement. Au bout d’un moment il releva les yeux juste pour s’assurer…

Si il était encore là.


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Iah-Hel
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PostPosted: Sun 6 Jan - 12:21    Post subject: Bonjour tristesse [P.V Iah-Hel] Reply with quote

Une insulte. Et puis quoi encore? Pourquoi etait-il en sang? Toucher la souffrance faisait-il souffrir davantage? Cet oiseau etait une arme ultime contre le grand Lucifer? Iah Hel observait le seigneur se trainait au sol telle une charogne à l'agonia. il ne riait pas. Il ne jugeait pas. Il regardait simplement. Aucune satisfaction particulière ne ressortait du visage de l'ange et se faisant froid, limite méprisant envers le créateur d'une telle victime de sa propre creation. Comme quoi il n'est jamais trop tard pour apprendre. Il sentit le mal s'approchait de lui. L'effet avait été different de ce qu'il avait prevu. Bon il savait que ça allait chauffer pour ses fesses, mais il assumait. Ce qu'il ne comprenait pas , c'etait pourquoi cet oiseau etait venu à lui. Les yeux du seigneur degueulaient la souffrance et la haine. Ainsi etaot-ce le fond du diable. Que du negatif, hantise d'un pass" futile, d'une vie morose et d'uns raison de vivre, dans la mort, inconnue. Lucifer etait_il la definition meme du malheur, de la douleur et de l'oubli. Etait-ce cela qui le consumait outrageusement chaque jour un peu plus? Mais dans quel but?

Une chose etait sûre dans ce sang, sous cette tunique furtivemment lassive, il etait d'une beauté demoniaque. Mais Iah Hel ne pensait plus à rien, trop eberlué pour avoir une once de lucidité pendant un certain temps. Le "espece d'idiot" lui etait-il destiné? Ca c'etait de l'insulte! Qu'est ce qu'il y pouvait lui si cet oiseau de malheur lui collait aux bask depuis son arrivée ici? Iah Hel n'en fut pas toucher un poil, et se calla contre le pilier , les ailes de chaque coté, en croisant les bras. Son visage se marqua peu à peu d'une incredulité certaine quant à la tentative de meurtre que Lucifer comettait. Mais que faire? Crier? Se jeter sur lui pour l'en empecher? Il etait inapprochable. La chaleur qu'il degageait ne vallait pas le cop d'etre defiguré. Il avait mis ttrop de temps à acquerrir ce corps, pour le bousiller dans une annerie puérile. Il resta silencieux, se contentant d'enregistrer la scene pathetique qui se deroulait devant ses yeux amethystes. Pauvre bestiole. Victime d'un prince qui n'affrontait pas sa propre nature, qui fuyait son manque de sagesse et sa cruauté. Il ferma ses yeux en baissant le visage sous ses meches dorées, et echappa un soupir de desarroi qui trahissait sa deception. Ainsi tout prenait fin ici. Cet oiseau qui lui avait permis de survvre dans ce desert cuisant, qui lui avait appris la sensibilité et la compassion, mourrait. Cet etre si beau qui vomissait la douleur d'un lache rendait l'âme.

 Qu'en restait-il? De la poussière. Plus rien. Iah Hel releva ses yeux sur le seigneur le visage froid, et une main puissante lui fit violemment pivoter la tete sur le coté , ses meches legères volant sous la violence du geste. Il s'immobilisa un instant, ouvrant legèremment les yeux dans le vide, sa langue sortant pour essuyer le coin de la levre blessé. Il respira calmement redressant la tete pour refaire face a sa seigneur. Il sentit de nouveau la main de Lucifer se portait sur sa joue endolorie, mais avec plus de douceur. La caresse fut intense de haine et de sentiment refoulé. Etrangement il savait que le pire restait a venir, et ne le defia pas du regard. Il avait beau etre fier, il n'en etait pas fou pour autant. Ses pupilles felines n'exprimait aucune crainte , aucune colère, juste le vide de sentiments blasés sur la vie qu'il allait mené ici. Ce sourire . Il naiamait pas ce sourire. Peut -etre aurait-il du rester dans l'ombre, mais avec cet oiseau aussi criard comment faire? Il s'appretait à se faire litteralement pulveriser, et en fin de compte, ça n'aurait pas été plus mal.Il ne savait ce qui etait le pire. Errer indefiniment dans le puit des âmes perdues, ou subir eternellement les colères intempestives d'un seigneur desaxé? D'autant plus que sur le moment meme, Lucifer ressembalit à un veritable degénéré mental.

Iah Hel ouvrit de grands yeux en voyant des larmes rouges sur les joues. Du sang Oo ! Le temoignage de la souffrance ultime. Il serra les dents , immobile, ses bras soudainement raidis de chaque coté dans le vide, dûe à la proximité du seigneur. Il sentit les ongles rentrer dans son beau torse. La douleur fut intense, mais il ne bougea pas et subit. Il deglutit et respira calmement , la tete du seigneur contre son torse un court instant. Iah Hel sentait ce demon, si beau et si puissant et pourtant si faible en cet instant. Il le sentait mais c'etait une chose interdite à dire au diable lui même. Il osa relever les yeux sur le seigenur lorsqu'il se redressa, mais encore pas de peur, et pas de haine, comme le regard d'un jaune sage fier et resistant. Sa main fine remonta le long de cette blessure et il respira de ne pas avoir eu le coeur arraché , soulagé.

Ce corps etait magnifique , mais quelle obcénité de penser à une telle chose en un moment pareil. Une beauté malefique deroutante mais Iah Hel se ressaisit , meme son regard le troubla fortement . Il fuya ses yeux en plongeant dans le coucher de soleil.

* Roh c'est bon, c'est que Lucifer, pas la peine d'en faire un plat...><*

Il tourna le regard de nouveau vers le seigneur qui repartit d'où il venait. Le trone qui semblait presque trop frele et rustre, devant cette image diaboliquement demente qu'affichait le demon. Iah Hel ne bougea pas. Il fiaxait le prince qui ouvrit ces grands yeux emeuraudes sur lui , toujours adossé au pilier. Etre soumis , sans l'etre. Iah Hel s'avanca droit noble, ses ailes noires de plumes et de lames, magnifiquement arqué dans son dos, la blessure sanglante marquant en quelque sorte cette appartenance non voulue. Il se posta devant lui, et s'agenouilla devant le seigneur , se prosternant , une main au sol, le second coude sur le genou, ses cheveux metalliques clairs filants sur ses epaules pour atteindre le sol.

" Mon nom est Iah Hel..."

Ses yeux violers ne se releverent pas, fixant le sol vide avec hesitation. Il les ferma et se redressa , neanmoins plus bas que lui, le visage dns l'ombre de ses meches fugaces et sauvagement nobles.

" Vous n'etes pas au courant parce que personne ne l'est. Je n'ai aucun maitre. Cet oiseau m'a simplement mené jusqu'à vous. "

Ses yeux amethystes emplis de nostalgie et de deception s'ouvrirent dans le vide et remonterent lentement sur le corps sexy et sensible. Il observa le demon, et expira avec un leger sourire sous son ordre. Une main se posa sur sa taille nue, et il releva des yeux tendres et serieux , son sourire , devenant concerné par la douleur, comme un père devant son gosse. Il ne bougea pas, peu importait ce qu'il allait se passer ou subir, il ne le laisserait pas , pas ce seigneur, le sien en definitif, dans la douleur et la solitude. Son sourire complice , accompagné d'un regard malin, sage et serieux à la fois, etrange melange mais neanmoins possible, rsta gravé un instant sur son visage. Pas de moquerie, juste de l'incomprehension et de l'ahurissement.

" Vous laisser seul? C'est ça....et vous allez remonter dans cette chambre vide sans âme, pour vous morfondre sur le pourquoi de votre existence..."

Son regard se durcit, et il croisa les bras sur le torse, entrechoquant dans un bruit de cliquetis agreable, ses bracelets et son collier lourd.

" Alors tuez moi...parce que je ne ferais pas comme tous ces anges stupides, qui font votre cour, et ne pensent qu'à leur petite personne, sans voir que leur seigneur croule sous la decheance mentale..."

Il tenta de s'approcher, au risque de faire un volplané de plusieurs dizaines de metres ou de voir son coeur broyé juste devant sa poitrine, le regard tende, et toujours aussi mature, une etincelle de bienveilence fière dans les pupilles noires de chat.

" Je refuse de vous laisser seul...Fuir ce que vous tes ne vous aidera en rien...Cette solitude va vous rendre fou...."

Ses bottes noires en cuir frollait le sol doucement et sa voix cistalline, grave et appaisante s'enetdnait a peine , ne tachant en rien, l'ambiance reposante de la salle. Il se stoppa devant le seigneur, et s'agenouilla sans le toucher, le fixant en esperant plonger son regard dans cette insolence sensible. Tant pis , ce ne serait que la seconde fois....


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